Combined Vertebral Fracture Assessment and Bone Mineral Density Measurement: A Patient-Friendly New Tool with an Important Impact on the Canadian Risk Fracture Classification
published online 04 March 2010. Corrected Proof
Abstract
Purpose
Vertebral fractures often go unnoticed, while they constitute a significant risk factor for new fractures, independent of the bone density. Vertebral Fracture Assessment (VFA) is a new feature on DXA bone densitometry equipment. Our purpose was to determine the added value of VFA and its impact on the Canadian fracture risk classification using data from a Dutch academic cohort.
Methods
All 958 consecutive patients (64% female, mean age 53 [20–94], mean weight 75 kg [32–150]) who underwent BMD measurement at the University Medical Center Groningen, The Netherlands also underwent VFA in the same session.
Results
The prevalence of vertebral fractures was 26%. In 68% of these patients this fracture was unknown. The severity was “mild” (20%–25% height loss) in 43%, “moderate” (25%–35%) in 44% and “severe” (>35% height loss) in 13%. Even after excluding mild fractures, the prevalence of vertebral fractures was 17%. In the 28% with normal BMD the vertebral fracture prevalence was still 18%, in the 43% with osteopenia 23%, and in the 29% with osteoporosis 36%. The Canadian risk classification was “low fracture risk” in 68%, “moderate” in 19%, and “high” in 13%. Adding VFA altered the classification in 20% of the patients, to become 54%, 27%, and 19%, respectively.
Conclusions
VFA added to BMD is a patient friendly diagnostic tool with a high diagnostic yield, as it detected unknown vertebral fractures and altered diagnostic classification in approximately 1 out of every 5 patients. These results suggest that BMD plus VFA may become the new standard in osteoporosis testing.
Résumé
Objet
Il est fréquent que les fractures vertébrales ne soient pas décelées, bien qu’elles constituent un important facteur de risque de nouvelles fractures, quelle que soit la densité osseuse. L’évaluation des fractures vertébrales est une nouvelle fonction des appareils de DXA servant à l’ostéodensitométrie. Notre objectif était de déterminer la valeur ajoutée de l’évaluation des fractures vertébrales et son incidence sur la classification canadienne des risques fracturaires à partir des données de la cohorte d’une université néerlandaise.
Méthodes
Tous les 958 patients consécutifs (64 % de femmes, âge moyen de 53 ans [de 20 à 94 ans] et poids moyen de 75 kg [de 32 à 150 kg]) qui ont passé une ostéodensitométrie au centre médical de l’Université de Groningue, aux Pays-Bas, ont subi une évaluation des fractures vertébrales pendant la même visite.
Résultats
Le taux de prévalence de fractures vertébrales s’élevait à 26 %. Dans 68 % des cas, le patient ne savait pas qu’il souffrait d’une fracture. La gravité allait de “ faible ” (perte de hauteur allant de 20 % à 25 %) dans 43 % des cas à modéré (perte de hauteur de 25 % à 35 %) dans 44 % des cas, et même jusqu’à “ grave ” (perte de hauteur supérieure à 35 %) chez 13 % des patients. Même après l’exclusion des fractures bénignes, le taux de fractures vertébrales se chiffrait à 17 %. Même si 28 % des patients avaient une ostéodensitométrie normale, le taux de prévalence de fractures vertébrales était tout de même de 18 %. Il passait à 23 % chez les 43 % de sujets souffrant d’ostéopénie et à 36 % chez les 29 % souffrant d’ostéoporose. La classification canadienne des risques indiquait un “ risque de fracture faible ” dans 68 % des cas, “ modéré ” dans 19 % des cas et “ élevé ” dans 13 % des cas. L’ajout de l’évaluation des fractures vertébrales modifiait la classification chez 20 % des patients, les risques passant à 54 %, à 27 % et à 19 %, respectivement.
Conclusions
Combinée à l’ostéodensitométrie, l’évaluation des fractures vertébrales est un outil convivial au rendement diagnostic élevé puisqu’elle a détecté des fractures vertébrales inconnues et modifié la classification diagnostique chez près de un patient sur cinq. Ces résultats suggèrent que ces deux examens combinés pourraient devenir la nouvelle norme pour les tests d’ostéoporose.
aDepartment of Nuclear Medicine, Hamilton Health Sciences, McMaster University, Hamilton, Ontario, Canada
bDepartment of Nuclear Medicine, University Medical Center, Groningen, The Netherlands
cDepartment of Rheumatology, St Joseph's Healthcare, Hamilton, Ontario, Canada
dDepartment of Internal Medicine, Hamilton Health Sciences, McMaster University, Hamilton, Ontario, Canada
Address for correspondence: Pieter L. Jager, MD, PhD, Department of Nuclear Medicine, MUMC P1.14, Hamilton Health Sciences, McMaster University, Hamilton, Ontario L7R 3J6, Canada.